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Email Marketing : 10 erreurs à éviter ! (Partie 1)

[fa icon="calendar"] 25 août 2015 10:00:28 / par Alexis Ferchichi

Alexis Ferchichi

 Email Marketing - 10 erreurs à éviter ! (Partie1).png

Créer sa newsletter ou son emailing est tout un procédé. Alors, pour vous aider, au lieu de vous faire un récapitulatif des bonnes pratiques, on vous fait un condensé des erreurs les plus frustrantes pour vos abonnés.

On adore Aroma Zone, donc s'ils veulent quelques conseils, ce sera avec plaisir :)

On adore Aroma Zone, donc s'ils veulent quelques conseils, ce sera avec plaisir :)

1 : Ne pas se relire ou faire relire, et laisser des fautes d’orthographe

C’est universel, en communication, que ce soit dans un communiqué de presse, une affiche publicitaire, une publication sur les réseaux sociaux ou sur le post-it « Ramènes du pain » du frigo, les fautes d’orthographe sont le meilleur moyen de vous décrédibiliser. Alors vos emails doivent aussi être sujets à des vérifications drastiques !

Celui-là, c'est cadeau.

Celui-là, c'est cadeau.

2 : Ne pas prendre en considération son pré-header

Le pré-header. Vous savez, ces courtes lignes de texte au début de votre email !

Pré-Header

Elles complètent votre objet et maximisent vos taux d’ouverture. Comment ? En captant l’attention de vos destinataires, qu’ils soient sur ordinateur, tablette ou smartphone ! Quand vous recevez  un email, vous avez une notification avec l’émetteur, l’objet et ce pré-header. Optimiser ce pré-header, c’est donner un aperçu du contenu de l’email, et aussi montrer un peu de votre personnalité. Il doit donner envie d'ouvrir.

3 : Ne pas mettre un lien de désabonnement assez visible

Qui a envie de voir des clients déclarer votre email comme étant un spam et nuire à votre e-réputation ? Personne.

Pourtant, la plupart des emails « cachent » leur lien de désinscription dans le footer, avec l’espoir que les destinataires ne le trouvent pas et donc ne se désinscrivent pas de la liste. Mais que faire quand nous n’avons plus envie de recevoir la newsletter d’une marque et qu’on ne trouve pas comment se désinscrire de la liste ? La solution la plus facile et qui vous évite de chercher le lien :

Clair, net, rapide, précis.

Clair, net, rapide, précis.

Ou alors, peut-être que votre lien de désinscription est présent, mais qu'il n'est pas clair :

Deux liens pour le même envoi ? De quoi je me désabonne ?

Deux liens pour le même envoi ? De quoi je me désabonne ?

Si votre client a envie de partir, laissez-le partir. Mettre votre lien de désinscription dans le pré-header est la meilleure chose à faire.

S’il part, c’est qu’il a ses raisons, et de bonnes raisons. Alors essayez de les connaître en lui proposant des options sur votre page de désinscription :

Trop d’emails ? Proposez-leur de changer la fréquence de réception.

Autre raison ? Proposez-leur de décrire laquelle.

Une fois la désinscription confirmée, automatisez un email de validation expliquant qu'elle a été prise en compte. Une désinscription totale des listes peut prendre 2 ou 3 jours suivant vos solutions : votre abonné peut donc encore réceptionner des emails sur cette période et rien n’est plus frustrant que de recevoir encore des emails d’une marque de laquelle on s’est désinscrit, sans explication.

Et laissez-les partir sur une note positive, montrez que vous êtes humains, ça pourrait même les faire revenir ;)

4 : Mettre un objet avec un message trop racoleur, voire « matraqué », ou faux

Trouver un objet pour un email est tout un art. Il va créer, avec l’adresse et le pré-header, l’envie (ou non) du destinataire d'ouvrir votre message. Votre but est de faire un meilleur taux d’ouverture ? Gardez en tête que si votre destinataire est déçu du message après l’avoir ouvert, c’est votre réputation qui va en être victime. Comme nous l'avons déjà dit plus haut, le clic vers le signalement en spam n’est pas compliqué.

Certains marketeurs éditent un objet très attractif, mais le message en lui-même n’a, au final, que très peu de substance.

D’autres créent des objets qui n’ont aucun rapport avec le message.

Choisir un objet original et racoleur est autorisé et recommandé, si votre message, une fois ouvert, réussit à capter l’attention que votre destinataire aura voulu lui accorder. Dans le cas contraire, s’il est déçu, vous le perdrez sur le long terme.

L’exemple de BuzzFeed

Dan Oshinsky, éditorialiste de la newsletter de BuzzFeed, en a fait l’amère expérience. Voulant partager le dernier article du site parlant d’employés ayant fait d’énormes boulettes à leur travail, il a envoyé une newsletter aux abonnés avec pour objet : « Hi, you’re fired » (‘Bonjour, vous êtes viré.’). Un objet totalement en accord avec l’actualité que la newsletter traite.

BuzzFeed You're Fired

Résultat ? Un surprenant taux de clics plus élevé que la moyenne. Une bonne chose ? Et bien non. Beaucoup de personnes ont ouvert en panique cet email, pensant qu’elles avaient effectivement été renvoyées. Quand elles ont découvert que ce n’était qu’un article humoristique, elles ont été soulagées… mais la relation basée sur la confiance entre BuzzFeed et les abonnés de la newsletter s’est, en revanche, détériorée.

Depuis, l’équipe de la newsletter BuzzFeed a comme règle :

"Always do what's best for your readers and your subscribers, and delight them with every email. Do that every time, and your open rates will be strong in the long run."

« Donnez toujours le meilleur pour vos lecteurs et abonnés, et faites-leur savourer chaque email. Faites-le tout le temps et vos taux d’ouverture seront élevés sur le long terme. »

De la confiance, on vous dit.

5 : Mal personnaliser sa newsletter

Vous avez intégré des contacts dans votre base de données qui sont bien segmentés ? Vous connaissez leur prénom, leur fonction, leur âge ou même leur plat préféré ? Alors, personnalisez votre newsletter ! Avec l’inclusion des propriétés (chaque service à sa propre appellation du genre : « champs personnalisés » ; « propriétés » ; « merge tags »…), vous créerez une relation intime avec le destinataire. Mais soyez sûrs de vous lors de votre envoi. Vous brisez un lien si vous envoyez ça :

 

"RANDON", c'est Silvia. Pas de Monsieur, donc. Et l'objet commençant par le nom de famille du destinataire crée-t-il vraiment l'envie d'ouvrir cet email...? "RANDON", c'est Silvia. Pas de "Monsieur", donc. Et l'objet commençant par le nom de famille du destinataire crée-t-il vraiment l'envie d'ouvrir cet email...?

 

C’est quand même plus chouette de recevoir un email comme ceci :

Mailtape

Blablacar

La personnalisation rend votre email plus friendly et améliore la vision que vos clients ont de votre marque. Vous faites de la communication, pas de la publicité !

La semaine prochaine, retrouvez notre deuxième partie des mauvaises pratiques à éviter pour vos campagnes d'emailings et de newsletters !

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Catégories : Les Outils du Digital, Formation au Digital, Marketing Automation

Alexis Ferchichi

Auteur

Écrit par Alexis Ferchichi

Chef (d'orchestre) de projets web. Votre stratégie digitale, je m'en occupe et je mets tout en place. J'aime bien la confiture de lait, mais j'aime encore plus défendre Snapchat. Chacun son truc.

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